James Joseph Brown (né le 3 mai 1933 à Barnwell en Caroline du Sud, et mort le 25 décembre 2006 à Atlanta, en Géorgie), alias The Godfather of Soul ou the hardest working man in show business, était un chanteur, danseur et producteur américain. Initiateur du funk, il a eu une très grande influence sur la soul, le rhythm and blues, le gospel ainsi que le Hip-Hop. James Brown est reconnu comme l’une des figures les plus influentes de la musique populaire du XXe siècle et fut renommé pour ses performances scéniques.
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1956 : Please, Please, Please
1958 : Try Me
1965 : Papa’s Got a Brand New Bag
1965 : I Got You (I Feel Good)
1966 : It’s a Man’s Man’s Man’s World
1967 : Cold Sweat
1968 : I Got The Feelin’
1968 : Licking Stick
1968 : Give It Up Or Turnit A Loose
1969 : Mother Popcorn (You Got To Have A Mother For Me)
1970 : Get Up (I Feel Like Being A) Sex Machine
1970 : Super Bad
1976 : Get Up Offa That Thing

février 1st, 2011 → 17:46
[...] 1941 à Kannapolis, en Caroline du Nord) est un chanteur et producteur américain, qui est avec James Brown et Sly Stone l’un des pères fondateurs de la musique funk. Il coordonnait les groupes [...]
mars 23rd, 2011 → 11:32
[...] Nwapa a grandi en écoutant Fela Kuti et James Brown. A l’âge de 23 ans, il commence des études de chirurgien-dentiste. Pour pouvoir financer [...]
mai 27th, 2011 → 10:46
[...] natale de Little Richard et de Randy Crawford, qui avait acclamé les débuts professionnels de James Brown, et qui verra plus tard s’épanouir le talent des Allman Brothers Band), située dans le même [...]
juin 6th, 2011 → 10:51
[...] Car c’est là que réside toute la nuance entre le funk de Curtis et celui, par exemple, de James Brown : les cuivres rutilent autant, les basses ne lancinent pas moins mais, là où James se fait [...]
septembre 26th, 2011 → 10:46
[...] » ou « Le sud » est surtout le plus grand chanteur de rythm’n'blues français. Ce fan de James Brown et de Ray Charles aurait voulu être noir pour chanter aussi libéré que ses idoles sans se cacher [...]
janvier 5th, 2012 → 10:50
[...] Le nouveau maxi, « Dites le fort », sort en juin, sur Virgin. Inspiré du « Say It Loud » de James Brown, le morceau, un funk blanc et exsangue, ne séduit pas même les fans du groupe qui, [...]
janvier 15th, 2012 → 17:04
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janvier 23rd, 2012 → 10:47
[...] fourbi par Sly Dunbar et Robbie Shakespeare, la rythmique d’airain du reggae (Marley, Gainsbourg, James Brown etc.), et leurs acolytes Mao Chung, Barry Reynolds, Sticky Thompson, et le clavier franco-béninois [...]
janvier 23rd, 2012 → 10:48
[...] idoles ne sont pas dans le rock, mais dans la soul et le funk. Il s’essaie à reproduire du James Brown ou du George Benson sur la guitare offerte par son père. Musicien doué et précoce, il travaille [...]
février 2nd, 2012 → 10:50
[...] avec beaucoup d’aisance… et de trouille dans le ventre. Otis Redding, Aretha Franklin et James Brown constituent l’essentiel des reprises des Lionceaux qui deviennent, de fait, l’un des premiers [...]
mars 11th, 2012 → 17:27
[...] Influence durable de plusieurs générations d’artistes anglo-saxons, modèle de chanteur pour James Brown (qui, au début de sa carrière, ira jusqu’à emprunter frauduleusement son nom au gré d’une [...]