Notorious B.I.G.

Posted on 29/09/2010

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Né à New York, ayant grandi dans le quartier de Bedford Stuyvesant, le jeune Christopher Wallace connaît une enfance difficile. Sa mère Voletta, seule en charge depuis que son père, George Letore, a quitté le foyer en 1974, n’a pas beaucoup d’argent. Le fils unique s’intéresse très tôt au rap, au sein d’un groupe local, the Old Gold Brothers and the Techniques. Adoptant le surnom de « Biggie Smalls » (« petit gros ») en raison de sa masse corporelle déjà importante, il vit l’adolescence tiraillé entre les obligations scolaires (au sein de l’école de technologie et d’information George Westinghouse, où il côtoie les jeunes Shawn Carter et Trevor Smith), et son attirance pour le modèle en apparence puissant et fortuné des dealers. Bien qu’il vende du crack dès 12 ans, Wallace parvient à maintenir l’équilibre cinq années, avant d’abandonner définitivement les études.

Il découvre bientôt l’univers de la criminalité. Arrêté à 17 et 18 ans pour port d’armes illégal, c’est cependant le trafic de drogue qui l’amène, en 1990, à passer 9 mois en prison. A sa sortie, il confectionne une démo de rap. Enregistrée sans intentions sérieuses de décrocher un contrat, elle atterrit dans les mains du DJ Mister Cee qui aide à sa publicité au point que le jeune Biggie Smalls apparaît bientôt dans les colonnes « jeunes talents » (« Unsigned Hype ») de The Source. Ayant eu vent du buzz, le producteur Sean Combs décide de le signer chez Uptown Records puis chez Bad Boy Records, le label qu’il décide de créer après s’être fait licencier.

La carrière de rappeur de Wallace débute donc en 1991 et, jusqu’à la parution de son premier album solo deux ans plus tard, consiste en une série de featurings ou de remixs arrangés ou produits par Combs, visant à faire le plus parler de son jeune poulain. Après avoir rappé sur A Buncha Niggas (des Heavy D & the Boyz) ou Dolly My Baby (des Super Cat), il signe des remixes de Buddy X (Neneh Cherry) ou surtout de Real Love, le tube de Mary J. Blige. Il adopte dès lors le pseudonyme de The Notorious B.I.G., qu’il conservera jusqu’à sa mort. En avril 1993 paraît Party and Bullshit, son premier titre solo ; présent sur l’OST du film Who’s The Man?, suivi par le remix de Flava In Ya Ear (le titre de Craig Mack) puis Runnin (de Tupac Shakur), il aide à consolider la réputation underground du rappeur.

NDLR : Source wiki

 

1994 : Juicy

1995 : Big Poppa

1995 : One More Chance / Stay With Me (feat. Faith Evans and Mary J. Blige)

1997 : Hypnotize (feat Puff Daddy)

1997 : Mo Money Mo Problems (feat. Mase & Puff Daddy)

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