Claude Puterflam

Posted on 17/03/2012

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Claude Puterflam, est un chanteur français, né à Lyon en 1944.

Pendant son adolescence, il se passionne pour le Rock and Roll, la musique de sa génération, il déménage Lyon pour s’installer à Paris à l’aide d’un ami, membre du groupe des « Pirates ».

Il rencontre d’autres musiciens, et premièrement Michel Pelay (à l’époque batteur des « Rebelles »), pour qu’il produit et écrit des paroles de chansons. Entre temps, Claude s’impose à la maison de disques Vogue, ou il s’engage comme chanteur il rencontre Jacques Dutronc dans les années 1960, ou il est membre du groupe rock « les pirates », mais Dutronc quittera par la suite ce groupe, mais Claude Puterflam restera son guitariste lors de ses concerts, tout en étant à la fin des années soixante membre fondateur du groupe « le système Crapoutchik ». La carrière de chanteur de Claude débuta en 1968 en chantant un titre de Bernard Ilous.

Il devient célèbre en 1982, avec la sortie de l’album « désabusé », disque très disco, ou la plupart des titres furent écrits par Jean Schultheis, dont le titre « La Petite » qui sera diffusé pendant une quinzaine d’années sur les principales radios (la dernière, « Chérie FM » le retira de ses titres souvent diffusés en 1995). A partir de 1982, Claude Puterflam délaisse la chanson pour se consacrer plutôt à ses activités de producteur. Ainsi, il produit les albums de Jean Schulteis, dont « Abracadabra » qui contient le tube « Confidences Pour Confidences » en 1981. A partir de 1983, il décide de produire et de prendre en main la carrière de Philippe Cataldo, sous le label « Flamophone », qui sort le tube « Les Divas du Dancing » en 1985. Cependant, les 3 autres Singles de Philippe Cataldo sont des échecs. Dans le même temps, le groupe Flamophone essaie de lancer d’autres artistes, sans plus de succès. Il y a alors de mauvais choix, ou les « gens du métier » de l’industrie musicale, dont les critiques, ne suivent pas. Le groupe survit mal aux années 90 qui voit l’émergence du format CD, et peine à sortir du format LP 33 tours ou 45 tours, où le groupe fonctionnait avec des sorties de singles. Tout devient plus difficile, de plus, le groupe peine à faire concurrence aux Majors (groupes Universal, Sony music, EMI). Et il y a les mauvais choix, ou les paris risqués, malgré la qualité du personnel du label, dont il a du mal à éponger les dettes, d’où la fermeture de son label « Flamophone » à Carrere, au milieu des années 1990. L’industrie du disque, était, il est vrai, en pleine mutation dans les années 1990, et le label de Claude Puterflam ne sera pas le seul à faire l’appétit des grands ou géants Labels. Claude Puterflam se résout à revenir sur scène, non en auteur-compositeur, mais en musicien : guitariste, comme autrefois, avec Jacques Dutronc. Depuis, Claude Puterflam continue sa carrière de guitariste. Il travaille comme guitariste à de nombreuses tournées de chanteurs de variétés Française, puis participe à des degrés divers à des productions de spectacles (Ex: Nuits de Fourvières, Lyon). Il partage sa vie entre Paris et Lyon.

A ce jour, aucune compilation en CD n’a vue le jour. Ses deux albums LP 33 tours de 1980 et 1982 ne sont toujours pas sortis en CD non plus, tout comme ses titres des années 1970. Claude Puterflam a refusé de participer à la « tournée des idoles RFM Party » dés 2008, pour des raisons personnelles. Depuis, une partie de la critique musicale a revisité ses oeuvres, surtout ses deux 33 tours de 1980 et 1982, et certains le considèrent comme l’un des auteurs-compositeurs majeurs des années 1970 et 1980, en le plaçant au même niveau que Yves Simon, ou Jean-Michel Caradec, par exemple. A l’époque, Claude Puterflam se considérait avant tout comme un musicien, un arrangeur et un monteur de son, et compositeur ensuite, alors qu’une grande partie de la critique le voyait comme un chanteur de « variétés ». Les jugements ont changés depuis, et l’oeuvre de Claude Puterflam continue d’être découverte par des amateurs, ou des musicologues avertis. Puterflam a peut-être pris le risque de placer des sons trop nouveaux à l’époque, ou peut-être aussi d’être trop expérimental en son temps, pour être le plus souvent incompris et rester dans une certaine ombre. Mais aujourd’hui, il est reconnu au moins comme un grand mélodiste, et une figure de la scène musicale Française, de la fin des années 1960 aux années 1980, un artiste, à l’image d’un certain Gérard Manset, qui a su, lui aussi, se faire discret, et rester en marge du Star-système et du Show-Business, pour ensuite s’en éloigner définitivement.

Source Wiki

1972 : Gwendolina

1973 : Señora

1982 : La petite