Hervé Cristiani

Posted on 29/03/2012

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Ancien élève du Petit Conservatoire de Mireille, Hervé Cristiani se fait connaître en 1974 avec « Y fait chaud », succès d’estime suivit huit ans plus tard du classique « Il est libre Max », véritable tube des années 80. D’autres titres comme « Voyageur », « Salve Regina » ou « Radio bonheur » suivent, avec des fortunes inégales. Ses ballades simples et ses textes légers sont plaquées sur des rythmes binaires inspirés du rock. Après quelques albums pour enfants, il revient en 2008 avec Paix à Nos Os.

Hervé Cristiani est un chanteur français né le 8 novembre 1947 à Paris.

A 15 ans, au Centre Américain du boulevard Raspail, il tente sa chance dans l’un de ces tremplins qui en font alors la gloire. Viré de scène dès les premiers accords, il retourne à l’étude de la guitare, et ne reviendra que trois ans plus tard, parvenant à tenir plus d’une demi-heure sur la même scène, où se produisent également Dick Annegarn, Marcel Dadi, Jacques Higelin, Bill Deraime et Maxime Le Forestier.

Ce résultat encourageant le motive pour s’inscrire au petit conservatoire de la chanson de Mireille. Pour payer ses leçons, il travaille alors … dans un sex shop. A la première audition, il présente « Le Palais du roi », qui sera également sur son premier 45 tours. Quelques années plus tard il compose pour Mireille la seule chanson qu’il ne chantera pas lui-même.

Il sort son premier 45 tours, en 1972 chez AMI Records, suivi de « La Femme fleur » (1973). Cette même année, on le retrouve chantant « Pour l’amour des sous », musique de Michel Magne pour le générique de fin du film Moi y’en a vouloir des sous de Jean Yanne.

Il rencontre ensuite le directeur de Polydor avec qui il joue son premier album aux échecs en 1975. Au Pays de Mélodie est suivi par Campanules 1976, dont la seconde face est entièrement orchestrée par Jean Schultheis.

En 1979 il quitte Polydor et signe chez Warner qui sort son troisième disque Récréation. Jusqu’à présent, il ne rencontre qu’un demi succès auprès du public.

Après un spectacle minimaliste à La Cour des Miracles au pied de la tour Montparnasse, à l’occasion de son 45 tours « Rock ’n’ roll star » / « J’peux pas m’en empêcher » , il commence à roder, lors du spectacle au Théâtre de la Potinière, sa chanson « Il est libre Max », qui rencontre un excellent accueil, mais ne convainc pas sa maison de disques. Têtu, il impose ce titre pour l’album à suivre : Il Est Libre Max en 1981. Le titre est plébiscité par les nouvelles radios libres et devient un tube incontournable de cette décennie.

Il enchaîne les 45 tours jusqu’en 1987 : « Radio bonheur » (1982), « Ma claque » (1983) mais le succès n’est pas au rendez-vous. Le morceau « Hey Money » (1985) subira les foudres de la critique.

Antinoüs (1990) sera le dernier disque avant un virage dans sa carrière, il est considéré comme l’album le plus abouti.

Hervé Cristiani se consacre ensuite à la chanson pour enfants : J’apprends à lire en chantant (1998), Bébé Chante (2001) et La Multiplicato (2003).

Il fait un retour en 2007 avec les titres « Alouette », « On voudrait s’dire » et « Paix à nos os » qui débouche en décembre 2008 sur la sortie de l’album Paix à Nos Os.

Source Music Story

1972 : Quand j’ai peur d’aimer

1976 : Gigot blues

1978 : Les Pigeons

1980 : Rock’n roll star

1981 : Attila le Hun !

1981 : Il est libre Max

1982 : Radio Bonheur

1982 : Salve Regina

1983 : Ma claque

1985 : Hey money

1986 : Royal Albert Hôtel

1987 : Le Tango bleu

2006 : Alouette

2006 : On voudrait s’dire

2006 : Paix à nos os